Voici quelque chose que la plupart des investisseurs canadiens anglophones ne réalisent pas : le Québec pourrait être l’un des secrets les mieux gardés de l’immobilier canadien.
Oui, il y a une barrière linguistique. Oui, le système juridique fonctionne différemment. Et oui, la réglementation locative exige un certain travail de recherche. Mais pour les investisseurs désireux de comprendre les caractéristiques uniques du Québec, la province offre des opportunités qui n’existent tout simplement pas dans les marchés surchauffés comme Toronto ou Vancouver.
Laissez-moi vous présenter ce que vous devez savoir pour investir dans la deuxième province la plus peuplée du Canada.
Ce qui rend le Québec différent
Le Québec n’est pas juste une autre province canadienne ; il repose sur des fondements fondamentalement différents qui affectent tous les aspects de l’investissement immobilier.
| Facteur | Réalité au Québec | Ce que cela signifie pour vous |
|---|---|---|
| Population | 8 501 833 (recensement de 2021, +4,1 % par rapport à 2016) | Profondeur de marché substantielle avec une croissance constante |
| Langue | Majorité francophone, Loi 96 en vigueur | Exigences strictes en matière de langue française pour les contrats |
| Système juridique | Droit civil (pas de common law) | Cadre différent, notaires au lieu d’avocats |
| Abordabilité | Souvent bien en deçà de l’Ontario | Points d’entrée accessibles dans plusieurs villes |
| Réglementation | Orienté locataire, surveillance de la TAL | Lignes directrices sur les augmentations de loyer et processus de règlement des différends |
Comprendre ces facteurs n’est pas une option, c’est essentiel pour réussir.
La réalité linguistique et la Loi 96
Abordons l’éléphant dans la pièce : le français est la langue officielle du Québec et la principale langue des affaires dans la majeure partie de la province.
Et cela s’est formalisé. La Loi 96, entrée pleinement en vigueur le 1er juin 2025, a renforcé les exigences linguistiques en français sur toute la ligne. Voici ce qui est important pour les investisseurs :
- Les contrats de location résidentielle pour les immeubles de moins de cinq logements doivent être rédigés en français, à moins que les deux parties ne demandent explicitement le contraire.
- Les demandes au registre foncier concernant les droits de propriété doivent être déposées exclusivement en français, et tout document dans une autre langue nécessite une traduction certifiée conforme par le Québec.
- Les déclarations de copropriété (condos) doivent être enregistrées exclusivement en français.
- Les avis de location commerciale doivent être rédigés et enregistrés en français, même si le bail lui-même est en anglais.
- La signalisation commerciale doit comporter le français dans une position nettement prédominante.
Les pénalités varient de 700 $ à 7 000 $ pour les particuliers et de 3 000 $ à 30 000 $ pour les entreprises, avec des amendes accrues en cas de récidive. Ce n’est pas quelque chose que vous pouvez ignorer.
Si vous ne parlez pas français, vous aurez besoin d’aide – et c’est tout à fait normal. Des partenaires francophones solides ou une gestion efficace rendent le succès des investisseurs anglophones entièrement possible. J’ai vu de nombreux investisseurs de l’Ontario construire des portefeuilles québécois prospères sans parler un mot de français. La clé est de s’entourer des bonnes personnes.
La saveur internationale de Montréal
Voici une bonne nouvelle pour les investisseurs anglophones inquiets de la langue : Montréal accueille une importante présence internationale, y compris des expatriés, des immigrants et des milliers d’étudiants internationaux.
Cette diversité crée des bassins de locataires anglophones dans certains quartiers. Si vous ciblez ces zones, vous constaterez que la barrière de la langue importe moins que ce que vous pourriez penser. Gardez simplement à l’esprit que vos contrats, vos dépôts et vos communications officielles doivent toujours être conformes à la Loi 96.
L’avantage de l’abordabilité
L’un des plus grands attraits du Québec pour les investisseurs est simple : votre argent vaut plus ici.
Comparaison des prix sur les marchés
Les propriétés québécoises sont considérablement moins chères que leurs équivalents en Ontario. Voici une ventilation ville par ville pour que vous puissiez voir ce que vous avez réellement en main :
| Ville | Prix moyen d’une maison | Loyer moyen pour 2 chambres | Taux de vacance | Caractéristique d’investissement |
|---|---|---|---|---|
| Montréal | ~550 000 $ | ~1 930 $/mois | En hausse (était tendu) | Marché le plus profond, liquidité la plus grande |
| Québec | ~350 000 $ | ~1 400 $/mois | Augmentation après des creux historiques | Emplois gouvernementaux, tourisme, prix en forte hausse |
| Gatineau | ~425 000 $ | ~1 400 $/mois | En hausse | Demande des employés fédéraux, débordement d’Ottawa |
| Sherbrooke | ~300 000 $ | ~1 250 $/mois | Tendue | Ville universitaire, forte croissance des loyers |
| Trois-Rivières | ~250 000 $ | ~1 200 $/mois | Tendue | Joueur de valeur, gains annuels de prix de 9 à 13 % |
Quelques éléments ressortent de ce tableau. Premièrement, Trois-Rivières et Sherbrooke offrent des points d’entrée véritablement accessibles – vous pouvez entrer sur le marché à des prix qui semblent presque impossibles en Ontario. Deuxièmement, la ville de Québec a été sur une lancée, avec une augmentation des prix de plus de 16 % d’une année à l’autre fin 2025, en faisant le marché le plus chaud au Canada en termes de taux d’appréciation.
Mais voilà le hic : des prix plus bas ne signifient pas automatiquement un meilleur investissement. Le contrôle des loyers et d’autres facteurs peuvent limiter les rendements. Vous devez comprendre le tableau complet, pas seulement le prix d’achat.
Culture de l’abordabilité du logement
Le Québec a historiquement privilégié l’abordabilité du logement par le biais de politiques qui affectent à la fois la protection des locataires et les prix du marché. Cette philosophie est intégrée dans l’approche de la province en matière de logement.
Certains investisseurs y voient un inconvénient. D’autres y voient la création de marchés locatifs stables et durables. Où vous vous situez dépend de votre philosophie et de votre stratégie d’investissement.
Où investir au Québec
La province offre des marchés diversifiés avec des caractéristiques différentes. Laissez-moi vous présenter les principales options :
Montréal : Le point de départ évident
Montréal est la plus grande ville du Québec et la deuxième plus grande région métropolitaine du Canada. Les prix moyens des maisons s’élèvent à environ 550 000 $ – cher selon les normes québécoises, mais une fraction de ce que vous paieriez à Toronto ou à Vancouver pour une exposition métropolitaine comparable.
Pour la plupart des investisseurs, c’est à Montréal que l’on commence. Elle offre le marché le plus profond, la plus grande liquidité et la plus grande variété d’opportunités. Vous y trouverez de tout, des logements étudiants près des universités aux condos de luxe au centre-ville en passant par des triplexs de quartier ouvrier.
Les loyers pour deux chambres, d’une moyenne d’environ 1 930 $ par mois, vous donnent des revenus réels à exploiter, et les taux de vacance se sont légèrement assouplis après des années de tension extrême. C’est une bonne nouvelle : cela signifie plus d’inventaire à choisir sans que le marché ne soit mou.
Si vous construisez un portefeuille québécois, Montréal sera presque certainement votre premier arrêt.
Québec : L’alternative en plein essor
La capitale provinciale a été le moteur de la croissance des prix au Canada, avec une augmentation globale des prix de plus de 16 % d’une année à l’autre fin 2025. Royal LePage prévoit une autre augmentation de 12 % d’ici le quatrième trimestre 2026 – c’est exceptionnel à tous égards.
L’emploi gouvernemental assure la stabilité, un attrait touristique réel apporte une diversité économique et une pénurie structurelle de logements dans toutes les catégories de propriétés maintient le marché tendu. Les prix moyens d’environ 350 000 $ restent raisonnables par rapport aux grandes villes de l’Ontario.
Québec est une option logique pour les investisseurs qui souhaitent une exposition au Québec mais trouvent Montréal trop concurrentiel. Soyez simplement conscient que la réalité linguistique y est plus forte – les poches bilingues de Montréal n’existent pas vraiment à Québec.
Gatineau : Le jeu frontalier
Voici une perspective intéressante : Gatineau est située juste de l’autre côté de la rivière des Outaouais, en face de la capitale du Canada. Cette position crée des opportunités uniques.
Les employés fédéraux qui travaillent à Ottawa peuvent vivre à Gatineau et bénéficier des prix québécois tout en ayant accès à un emploi fédéral. Les prix moyens des maisons, autour de 425 000 $, sont inférieurs aux niveaux d’Ottawa, créant un attrait naturel pour les travailleurs fédéraux soucieux des coûts. Cela crée une forte demande locative de la part d’un bassin de locataires spécifique et stable.
Si vous comprenez cette dynamique, Gatineau peut être un placement judicieux. Les loyers pour deux chambres, d’environ 1 400 $, et un bassin de locataires composé majoritairement d’employés du gouvernement ayant des revenus stables, garantissent des flux de trésorerie prévisibles.
Sherbrooke et Trois-Rivières : Les paris sur la valeur
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Ces marchés plus petits offrent actuellement l’une des valeurs les plus intéressantes de l’immobilier canadien.
Sherbrooke (~300 000 $ en moyenne) bénéficie de l’Université de Sherbrooke et d’une économie en croissance. Les loyers ont presque doublé depuis 2019, passant d’environ 660 $ à 1 250 $ pour un deux chambres. C’est une croissance de loyer remarquable dans un marché aux points d’entrée accessibles.
Trois-Rivières (~250 000 $ en moyenne) a connu une appréciation des prix encore plus spectaculaire – les prix des maisons unifamiliales ont augmenté de près de 10 % d’une année à l’autre au troisième trimestre 2025, et les plexes ont grimpé de 20 % certains trimestres. À 1 200 $ pour un deux chambres, les ratios loyer-prix sont attractifs.
Ces marchés conviennent aux investisseurs qui sont à l’aise avec une liquidité réduite et qui sont prêts à développer une connaissance locale. L’investissement régional ne convient pas à tout le monde, mais des opportunités de valeur existent pour ceux qui sont prêts à faire le travail.
La Taxe de Bienvenue (Droits de Mutation)
Chaque achat immobilier au Québec déclenche la taxe de bienvenue – un droit de mutation unique que vous devez budgétiser. Voici les taux standards :
| Tranche de valeur de la propriété | Taux d’imposition |
|---|---|
| Premiers 61 500 $ | 0,5 % |
| 61 500 $ à 307 800 $ | 1,0 % |
| Au-dessus de 307 800 $ | 1,5 % |
Ces tranches sont indexées annuellement à l’indice des prix à la consommation du Québec. Certaines municipalités peuvent imposer des taux plus élevés sur les montants dépassant 500 000 $ (jusqu’à 3 %), et Montréal a son propre barème avec des taux atteignant 4 % sur les tranches supérieures.
La taxe est basée sur le plus élevé des montants suivants : le prix d’achat, le prix de vente dans l’acte de transfert ou la valeur marchande (évaluation municipale multipliée par le facteur comparatif). Les transferts entre époux ou conjoints civils sont exemptés.
Pour une propriété de 425 000 $ à Gatineau, vous devriez prévoir environ 4 650 $ de taxe de bienvenue. Pas énorme, mais c’est un coût de clôture dont vous ne voulez pas être surpris.
Naviguer dans le système juridique québécois
Le Québec fonctionne selon le droit civil plutôt que la common law – et cette différence est importante pour les investisseurs immobiliers.
En quoi est-ce différent ?
Les transactions immobilières au Québec impliquent des notaires plutôt que des avocats. Le notaire agit comme un officier public et un conseiller impartial pour les deux parties, ce qui est fondamentalement différent du système d’avocats contradictoires des provinces de common law. Les procédures légales, les droits de propriété et le droit des contrats suivent tous le Code civil du Québec plutôt que la jurisprudence de la common law.
Cela ne signifie pas que le droit québécois est plus difficile ou plus facile – juste différent. Travailler avec des professionnels qui comprennent les exigences spécifiques au Québec est essentiel.
La TAL (Tribunal administratif du logement)
Le tribunal du logement du Québec – le Tribunal administratif du logement, ou TAL (anciennement la Régie du logement) – est l’organisme qui supervise les relations locateur-locataire. Comprendre le fonctionnement de la TAL est essentiel pour tout investisseur locatif québécois.
Lignes directrices pour l’augmentation de loyer : Chaque année, la TAL publie des pourcentages recommandés d’augmentation de loyer. Pour les baux de 2025, les recommandations étaient historiquement élevées :
- 5,9 % pour les logements où le chauffage est exclu
- 5,5 % pour les logements avec chauffage électrique inclus
- 5,0 % pour les logements avec chauffage au gaz naturel inclus
- 4,1 % pour les logements avec chauffage au mazout inclus
Pour 2026, la TAL est revenue à une recommandation de base de 3,1 % (4,5 % au total). Ces chiffres sont des lignes directrices – pas des plafonds légaux – mais ils ont un poids considérable dans les litiges.
Le processus de règlement des différends : Si un locataire refuse votre augmentation de loyer proposée, vous avez un mois à compter de la réception de son refus pour déposer une demande à la TAL afin de modifier le bail. Si vous manquez cette date limite, le loyer actuel reste en vigueur. La TAL entend ensuite les deux parties et fixe le loyer en fonction de sa propre méthodologie de calcul.
Droits clés des locataires : Les locataires québécois peuvent refuser une augmentation de loyer. Ils ont le droit de céder leur bail (cession), ce qui signifie qu’un locataire partant peut transmettre son bail – et son loyer actuel – à un nouveau locataire. Cela limite votre capacité à réinitialiser les loyers au prix du marché entre deux locations, ce qui est une des plus grandes différences par rapport aux autres provinces.
La bonne nouvelle est que le système est établi et prévisible. Les règles ne favorisent pas toujours les propriétaires, mais au moins, vous pouvez savoir à quoi vous attendre.
Défis de l’investissement au Québec
Je ne vais pas vous enjoliver la réalité. Le Québec présente de véritables défis dont vous devez être conscient :
Barrières linguistiques
Tout, des communications avec les locataires aux dépôts juridiques en passant par les négociations avec les entrepreneurs, se fait généralement en français. La Loi 96 a officialisé ce qui était déjà une réalité pratique. Si vous êtes un investisseur anglophone, vous devez soit parler français, soit payer des personnes qui le font. C’est un coût d’exploitation supplémentaire et une couche de complexité qui n’existe pas dans les autres provinces.
Réglementation favorable aux locataires
Le Québec est largement considéré comme la province la plus favorable aux locataires au Canada. Les locataires peuvent refuser les augmentations de loyer, céder leurs baux (et leurs loyers inférieurs au marché) à de nouveaux locataires et accéder à un tribunal spécialement conçu pour protéger leurs intérêts. Les expulsions sont difficiles et longues. Cela ne rend pas l’investissement impossible – cela signifie que votre analyse doit tenir compte d’une croissance limitée des loyers et d’une capacité restreinte à repositionner les unités.
Réalités du contrôle des loyers
Bien que le Québec n’ait pas de contrôle des loyers formel avec des plafonds stricts, les lignes directrices annuelles de la TAL fonctionnent de manière similaire en pratique. Si un locataire conteste votre augmentation, la TAL appliquera son propre calcul, qui peut ne pas tenir compte de vos coûts de rénovation ou des changements de prix du marché comme vous le souhaiteriez. Les nouvelles constructions sont généralement exemptées, mais une fois qu’un bâtiment entre dans le système, votre flexibilité tarifaire diminue.
Complexité du droit civil
Le Code civil du Québec fonctionne différemment des provinces de common law d’une manière qui peut dérouter les investisseurs habitués aux normes de l’Ontario ou de la Colombie-Britannique. Les droits de propriété, la formation des contrats, les obligations de garantie et la résolution des litiges suivent des règles différentes. Vous ne pouvez pas supposer que ce qui fonctionne légalement en Ontario fonctionnera au Québec. Budgétez des conseils juridiques spécifiques au Québec pour chaque transaction.
Stratégies d’investissement pour le Québec
Différentes approches fonctionnent bien dans ce marché. Laissez-moi vous présenter quelques options :
Accent sur les flux de trésorerie
L’abordabilité du Québec par rapport aux loyers soutient souvent l’investissement axé sur les flux de trésorerie. Les propriétés générant des revenus continus significatifs peuvent être plus réalisables ici que dans les marchés coûteux où vous pariez principalement sur l’appréciation. Les marchés de Trois-Rivières et de Sherbrooke, avec leurs points d’entrée plus bas et leurs loyers en hausse, sont particulièrement intéressants pour les investisseurs axés sur les flux de trésorerie.
Si les flux de trésorerie sont votre priorité, le Québec mérite un examen sérieux.
Stratégie de détention à long terme
Les investisseurs patients peuvent réaliser une appréciation à mesure que les marchés québécois évoluent. Les gains annuels récents de plus de 16 % de la ville de Québec montrent ce qui est possible, et Montréal a généré de solides rendements au cours de la dernière décennie. La détention à long terme à travers les cycles du marché fonctionne généralement bien dans les marchés stables avec des populations croissantes.
Opportunités de valeur ajoutée
Les propriétés nécessitant des travaux peuvent créer de la valeur au Québec, mais comprenez que la rénovation dans un environnement à loyer contrôlé fonctionne différemment. Le calcul de la TAL pour les augmentations de loyer admissibles après rénovations pourrait ne pas vous donner le retour attendu. Sachez comment les améliorations affectent ce que vous pouvez facturer avant de vous engager dans une stratégie de valeur ajoutée.
Constituer votre équipe québécoise
Prêt à explorer vos options de financement ? Réservez un appel stratégie gratuit avec LendCity et laissez notre équipe vous aider à trouver la bonne voie à suivre.
Le succès au Québec exige des relations professionnelles avec l’expertise appropriée – peut-être plus que dans toute autre province canadienne.
Trouver le bon agent
Travaillez avec des agents qui comprennent les marchés québécois et les besoins des investisseurs. La capacité francophone n’est pas seulement un plus – elle est nécessaire pour une opération efficace. Recherchez des agents axés sur les investisseurs qui fournissent un support d’analyse, et pas seulement une facilitation de transaction.
Gestion immobilière
Si vous ne parlez pas français, une gestion immobilière de qualité devient encore plus critique. Les gestionnaires s’occupent des communications avec les locataires, des procédures TAL, des relations avec les fournisseurs et des opérations quotidiennes qui nécessitent une capacité en français. Avec les exigences de la Loi 96, votre équipe de gestion doit s’assurer que toutes les communications écrites respectent les lois linguistiques.
Évaluez les options de gestion immobilière tôt – avant d’en avoir besoin.
Professionnels juridiques et financiers
Assurez-vous que vos conseillers professionnels comprennent le système de droit civil du Québec. Les notaires s’occupent des clôtures immobilières (pas les avocats). Les comptables doivent comprendre les crédits d’impôt distincts du Québec et les programmes provinciaux. Ne supposez pas que les professionnels expérimentés dans d’autres provinces comprendront automatiquement les exigences québécoises.
Foire aux questions
Les investisseurs anglophones peuvent-ils réussir au Québec ?
Comment fonctionne le contrôle des loyers au Québec ?
Quels marchés conviennent le mieux aux débutants ?
Qu'est-ce que la taxe de bienvenue et combien vais-je payer ?
L'investissement à distance est-il possible au Québec ?
Comment le système de droit civil du Québec affecte-t-il les transactions immobilières différemment des autres provinces ?
Qu'est-ce qui rend Gatineau un marché attrayant pour les investisseurs immobiliers ?
Faire fonctionner le Québec pour vous
Le Québec présente des opportunités d’investissement distinctes qui combinent l’abordabilité avec une véritable profondeur de marché. Avec une population de 8,6 millions d’habitants et en croissance, des marchés allant de points d’entrée de 250 000 $ à Trois-Rivières à une exposition métropolitaine de 550 000 $ à Montréal, et une croissance des loyers qui a dépassé celle de nombreuses autres provinces, les fondamentaux sont réels.
Les défis sont également réels : les exigences linguistiques de la Loi 96 ajoutent de la complexité, les lignes directrices de la TAL en matière de loyer limitent la flexibilité tarifaire, le droit civil exige une expertise spécifique au Québec, et la réglementation favorable aux locataires signifie que vous ne pouvez pas opérer comme vous le feriez peut-être en Alberta ou en Ontario.
Les clés du succès : recherchez les marchés de manière approfondie, y compris les facteurs réglementaires, établissez des relations professionnelles avec l’expertise québécoise appropriée, assurez-vous que votre approche opérationnelle répond aux exigences linguistiques, et budgétez la taxe de bienvenue ainsi que les coûts de conformité spécifiques au Québec.
Le Québec n’est pas la province la plus facile pour les investisseurs anglophones – mais pour ceux qui sont prêts à faire le travail, elle pourrait être l’une des plus gratifiantes. La belle province a des opportunités pour les investisseurs assez intelligents pour les trouver.
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Écrit par
LendCity
Publié le
15 février 2026
Temps de lecture
17 min de lecture
Cash Flow
The money left over after collecting rent and paying all expenses including mortgage, taxes, insurance, maintenance, and property management.
Appreciation
The increase in a property's value over time, which builds equity and wealth for the owner through market growth or forced improvements.
Single Family
A detached home designed for one household, the most common property type for beginner real estate investors.
Value-Add Property
A property with potential to increase value through renovations, better management, rent increases, or adding units.
Vacancy Rate
The percentage of rental units that are unoccupied over a given period. A critical factor in cash flow analysis, typically estimated at 4-8% for conservative projections.
Property Management
The operation, control, and oversight of real estate by a third party. Property managers handle tenant screening, rent collection, maintenance, and day-to-day operations.
Subject-To
A creative acquisition strategy where you take ownership of a property while the seller's existing mortgage stays in place. You make the payments, but the loan remains in the seller's name.
Market Value
The estimated price a property would sell for on the open market under normal conditions. Determined by comparable sales, location, condition, and market demand.
Underwriting
The process lenders use to evaluate the risk of a mortgage application, including reviewing credit, income, assets, and property value to determine loan approval.
Landlord-Tenant Board
A provincial tribunal or administrative body that resolves disputes between landlords and tenants, handles eviction applications, and enforces residential tenancy legislation. Each Canadian province has its own board or tribunal with specific procedures and timelines.
Market Rent
The rental rate that a property could reasonably command in the current market based on comparable properties, location, and condition. Understanding market rent is essential to maximize income while maintaining competitive positioning and minimizing vacancy.
Contractor
A licensed professional hired to perform construction, renovation, or repair work on investment properties. Using licensed and insured contractors is essential for permitted work, as unlicensed contractors can result in voided insurance, property liens, and liability for injuries.
Student Rental
A rental property near a college or university leased to students, typically on a per-room basis. Student rentals generate higher cash flow than traditional single-family rentals because rent is collected per bedroom rather than per unit, with risk mitigated through parental guarantors.
Rent Control
Provincial regulations that limit how much a landlord can increase rent annually for existing tenants. Rules vary by province - Ontario caps increases at a government-set guideline, while Alberta has no rent control. Rent control directly impacts investment cash flow projections.
Rent Increase
The process of raising rental rates for existing or new tenants. In provinces with rent control, annual increases for existing tenants are capped at government-set guidelines, while new tenancies can often be set at market rates.
Rent-to-Price Ratio
A metric comparing monthly rental income to a property's purchase price, expressed as a percentage. A higher ratio indicates stronger cash flow potential. Used to quickly screen properties and markets for investment viability.
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