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Les Canadiens investissent dans l'immobilier américain : Comment se qualifier pour des prêts sans crédit américain

Découvrez comment les Canadiens achètent des locations américaines avec 30 % d'acompte et sans cote de crédit américaine. Chiffres réels, bases des prêts DSCR

· 9 min read
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Les Canadiens investissent dans l'immobilier américain : Comment se qualifier pour des prêts sans crédit américain

Réponse Rapide

Débutant 9 min de lecture

Les Canadiens peuvent acheter des locations américaines avec 30 % d'acompte en utilisant des prêts DSCR — aucune cote de crédit américaine ou vérification de revenu requise. Le loyer de la propriété vous qualifie.

Chiffres importants

30%
Acompte typique
75%
LTV sur les prêts plus importants
Haut 6 % – Bas 7 %
Gamme de taux actuelle
$120,000
Exemple de prix d'achat

Voici la vérité que la plupart des investisseurs canadiens n’entendent que trop tard : vous pouvez acheter une propriété locative en Ohio pour 120 000 $, la louer pour 1 500 $ par mois et générer réellement du flux de trésorerie. Pas simplement rentabiliser. Pas « presque » générer du flux de trésorerie. Vraiment mettre de l’argent dans votre poche chaque mois.

C’est la conversation que de plus en plus de Canadiens ont — et mettent en action. Les chiffres au Canada deviennent de plus en plus difficiles à rentabiliser. Donc les investisseurs regardent vers le sud. Et si vous en êtes un, ce guide vous montrera exactement comment fonctionne le financement, à quoi vous attendre et comment éviter les pièges qui surprennent les gens.

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Pourquoi les investisseurs canadiens se déplacent sur le marché américain

Soyons directs. Une propriété de 600 000 $ au Canada qui se loue pour 2 200 $ par mois ne génère pas de flux de trésorerie. Vous le savez. Je le sais. Les chiffres ne fonctionnent plus dans la plupart des marchés canadiens.

Mais une propriété de 120 000 $ en Ohio qui se loue pour 1 500 $ à 1 800 $ par mois ? C’est une histoire complètement différente.

Voici ce qui attire les Canadiens de l’autre côté de la frontière :

  • Le flux de trésorerie est réel. Pas théorique. Pas « réel après 10 ans d’appréciation ». Réel dès le premier mois.
  • Les points d’entrée sont plus bas. Vous pouvez accéder aux marchés pour une fraction de ce que vous dépenseriez à Toronto ou à Vancouver.
  • L’économie est massive. Le Texas seul a une plus grande économie que tout le Canada. Ce n’est pas une typo.
  • Les marchés sont partout. Ohio, Michigan, Texas, Arizona, Géorgie, Floride — chacun a des poches d’opportunités selon votre stratégie.

Les investisseurs achètent des rénovations rapides, des BRRRRs, des locations à court terme et des petits immeubles multifamiliaux dans la Sunbelt et le Midwest. La diversité des options n’a rien à voir avec ce que nous avons ici.

Comment fonctionne réellement le financement américain pour les Canadiens

C’est là que la plupart des gens se trompent — et c’est là que travailler avec la bonne équipe fait ou défait votre affaire.

La plus grande différence entre les prêts canadiens et américains pour les investisseurs : les États-Unis ne se soucient pas de vos revenus.

Au Canada, les prêteurs veulent vos feuillets T4, vos lettres d’emploi, vos deux ans de revenus du travail autonome. Ils vous octroient du crédit sur la base de votre profil.

Aux États-Unis, c’est complètement différent. Ils octroient du crédit sur la base de la propriété. C’est ce qu’on appelle un prêt DSCR — Debt Service Coverage Ratio (ratio de couverture du service de la dette). La question qu’ils posent est simple : cette propriété rapporte-t-elle suffisamment de loyers pour couvrir l’hypothèque ? Si la réponse est oui, vous vous qualifiez.

La maison rapporte-t-elle un dollar par mois ? Vous vous qualifiez. C’est à quel point c’est différent.

Voici ce que vous devez savoir sur les conditions réelles du prêt en tant que Canadien :

  • Acompte : Prévoyez 30 % d’acompte. Sur les montants de prêt supérieurs à 200 000 $, certains prêteurs accepteront 25 % d’acompte (75 % LTV).
  • Taux : En ce moment, vous regardez le haut des années 6 à bas 7. Oui, c’est plus élevé que les taux canadiens. Mais 6,5 % sur une hypothèque de 120 000 $ est un chiffre très différent de 4 % sur une hypothèque de 600 000 $.
  • Aucune cote de crédit américaine requise. Votre cote de crédit canadienne ne se transfère pas. Les bons prêteurs le savent et octroient du crédit en conséquence.
  • Les rachats de taux sont disponibles. Contrairement au Canada, de nombreux prêteurs américains vous permettent de payer à l’avance pour réduire votre taux. Si vous voulez baisser votre taux d’un point entier, vous pouvez souvent le faire moyennant des frais. C’est un excellent outil si vous optimisez pour le flux de trésorerie.
  • Les prêts s’ouvrent après 5 ans. Après le cap des cinq ans, votre prêt est complètement ouvert. Aucune pénalité pour changer de prêteur ou refinancer. Au Canada, vous entreriez simplement dans un autre terme de cinq ans.

Maintenant que vous comprenez comment les prêts DSCR fonctionnent différemment des hypothèques canadiennes, l’étape suivante consiste à vous qualifier auprès d’un prêteur qui sait vraiment comment octroyer du crédit aux investisseurs canadiens — réservez un appel stratégique gratuit avec LendCity et nous examinerons vos chiffres auprès des bons prêteurs.

Le piège du ressortissant étranger (et comment l’éviter)

Voici un scénario qui se joue plus souvent qu’il ne le devrait.

Un investisseur canadien trouve un prêteur américain en ligne. Reçoit un devis avec un excellent taux. S’enthousiasme. Avance. Puis deux mois après — parfois juste avant la clôture — le prêteur réalise qu’il a affaire à un Canadien, pas un Américain. Soudainement, le LTV baisse. Le taux monte. L’affaire s’effondre.

Pourquoi cela se produit-il ? Parce que les prêteurs américains supposent généralement que vous êtes américain. Ils vous devisent des taux américains avec des LTV américains. Quand ils découvrent que vous êtes un ressortissant étranger — c’est le terme réel pour les Canadiens dans les prêts américains — les conditions changent.

Votre cote de crédit canadienne n’aide pas non plus. Le Canada atteint jusqu’à 900. Les États-Unis n’ont que 850. Donc votre cote pourrait sembler meilleure à un prêteur américain qu’elle ne l’est réellement dans leur système.

La solution est simple : travaillez avec une équipe qui sert principalement les Canadiens investissant aux États-Unis. Ils connaissent déjà les bonnes questions. Ils ont déjà des relations de prêteurs construites autour des ressortissants étrangers. Ils ont déjà vu tous les problèmes et savent comment les gérer.

Le mythe de la double imposition (et la solution de 30 minutes)

« Mais ne vais-je pas être doublement imposé ? »

Chaque investisseur canadien entend cela de quelqu’un. Un ami, un membre de la famille, un collègue qui a lu quelque chose en ligne. Et cela arrête beaucoup de gens d’avancer.

Voici la vérité : oui, vous pouvez être doublement imposé. Mais il faut environ 30 minutes avec le bon avocat pour mettre en place la structure d’entité correcte, et vous ne le serez jamais. C’est tout. C’est toute la conversation.

Les États-Unis et le Canada ont un traité fiscal. Lorsque vous êtes correctement structuré — généralement par le biais d’une LLC américaine avec la bonne structure — vous n’êtes pas imposé deux fois. Vous êtes imposé aux bons endroits.

C’est exactement pourquoi avoir des connexions avec des comptables et des avocats basés aux États-Unis est important. Ne laissez pas une rumeur vous éloigner d’un marché qui génère un flux de trésorerie réel pour les investisseurs canadiens en ce moment.

Avant de progresser sur n’importe quelle affaire américaine, vous devez savoir exactement où se situe votre acompte et quels taux vous obtiendrez réellement en tant que Canadien — planifiez une session stratégique gratuite avec nous et nous vous donnerons des chiffres réels, pas les devis réservés aux Américains qui s’effondrent à la clôture.

Où les Canadiens investissent en ce moment

Le Midwest — surtout l’Ohio et le Michigan — a été un bon point d’entrée. Des propriétés abordables, une solide demande de location et des chiffres relativement faciles à octroyer. Mais il y a un bémol : le climat. La neige, le verglas et les hivers froids signifient plus d’entretien. Les toits fuient. Les tuyaux gèlent. C’est le même climat que le sud de l’Ontario, et vous savez ce que cela coûte.

C’est pourquoi de nombreux investisseurs canadiens expérimentés commencent à regarder la Sunbelt — Texas, Arizona, Géorgie, Floride. Les climats secs signifient moins de tracas d’entretien. Et des marchés comme le Texas ont un poids économique sérieux.

Les locations à court terme en Floride et en Géorgie génèrent des rendements solides pour les investisseurs disposés à gérer la saisonnalité. Un investisseur s’est littéralement arrêté dans une petite ville de Géorgie lors d’un voyage, en est tombé amoureux et gère maintenant des locations à court terme là-bas. Les États-Unis ont de petites villes, des villes de taille moyenne et des métropoles — tous avec une demande de location.

Pour les investisseurs prêts à se développer, les petits immeubles d’appartements et les affaires commerciales sont l’étape suivante. Le même type d’octroi de crédit basé sur le DSCR s’applique, et les mêmes relations de prêteurs qui fonctionnent pour les affaires unifamiliales s’étendent à 4 unités, 12 unités et au-delà.


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Foire aux questions

Ai-je besoin d'une cote de crédit américaine pour obtenir une hypothèque en tant qu'investisseur canadien ?
Non. Les prêteurs qui se spécialisent dans les investisseurs canadiens utilisent un octroi de crédit basé sur le DSCR, ce qui signifie qu'ils qualifient la propriété en fonction de ses revenus de location — pas de votre historique de crédit personnel. Votre cote de crédit canadienne ne se transfère pas au système américain, et les bons prêteurs le savent déjà.
Combien dois-je acompter en tant que Canadien achetant une propriété d'investissement américaine ?
Généralement 30 % d'acompte. Sur les montants de prêt plus importants — généralement 200 000 $ et plus — certains prêteurs accepteront 25 % d'acompte (75 % LTV). Prévoyez 30 % comme votre ligne directrice lorsque vous examinez les chiffres.
Quels taux d'intérêt les Canadiens peuvent-ils attendre sur les prêts pour propriétés d'investissement américaines ?
En ce moment, attendez-vous à un haut 6 à un bas 7. C'est plus élevé que les taux canadiens, mais les valeurs des propriétés et le potentiel de flux de trésorerie sont aussi dramatiquement différents. Un taux de 6,5 % sur une propriété de 120 000 $ est très gérable lorsque le loyer couvre l'hypothèque avec de la marge à revendre.
Serai-je doublement imposé sur les revenus de location américains en tant que Canadien ?
Non, si vous êtes correctement structuré. Le Canada et les États-Unis ont un traité fiscal. Une conversation de 30 minutes avec un avocat fiscaliste transfrontalier pour mettre en place la bonne structure d'entité est tout ce qu'il faut pour s'assurer que vous ne payez jamais d'impôts deux fois.
Qu'est-ce qu'un prêt DSCR et pourquoi est-ce important pour les investisseurs canadiens ?
DSCR signifie Debt Service Coverage Ratio (ratio de couverture du service de la dette). C'est un type de prêt où le prêteur qualifie la propriété en fonction de ses revenus de location, pas de votre revenu personnel. Si la propriété génère un flux de trésorerie, vous vous qualifiez. Pas de T4, pas de lettres d'emploi, pas de vérification de revenu — juste le rôle des loyers.
Pourquoi ne devrais-je pas simplement utiliser un courtier hypothécaire américain ordinaire ?
Un courtier américain vous devisera généralement comme si vous étiez américain. Cela signifie des meilleurs taux et des meilleurs LTV que vous ne vous qualifiez réellement en tant que Canadien. Quand ils découvrent que vous êtes un ressortissant étranger — parfois juste avant la clôture — les conditions changent. Travailler avec une équipe qui se spécialise dans les Canadiens signifie que vous obtenez des devis précis dès le départ.
Quels marchés les investisseurs canadiens achètent-ils en ce moment ?
L'Ohio et le Michigan sont des points d'entrée populaires pour le flux de trésorerie. Le Texas, l'Arizona, la Géorgie et la Floride — la Sunbelt — voient un intérêt croissant, surtout pour les locations à court terme et les stratégies d'appréciation. Le Texas en particulier a une économie plus importante que tout le Canada.
Puis-je racheter mon taux d'intérêt sur une propriété d'investissement américaine ?
Oui — et c'est quelque chose que le Canada n'offre pas vraiment. De nombreux prêteurs américains vous permettent de payer des frais à l'avance pour réduire définitivement votre taux d'intérêt. Si maximiser le flux de trésorerie mensuel est votre objectif et que vous avez du capital supplémentaire à la clôture, c'est une option réelle qui vaut la peine d'être discutée avec votre courtier hypothécaire.

Avis de non-responsabilité: Cet article est à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier. Consultez un professionnel hypothécaire agréé avant de prendre toute décision de financement.

LendCity

Rédigé par

LendCity

Publié

23 mars 2026

Temps de lecture

9 min de lecture

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