Bienvenue dans notre exploration approfondie de l’impact du congé de maternité sur votre capacité à obtenir un prêt hypothécaire au Canada. Si vous attendez un enfant ou êtes actuellement en congé maternité, vous pourriez craindre que cette pause temporaire dans votre carrière ne fasse dérailler vos rêves d’accession à la propriété. La bonne nouvelle ? Il est tout à fait possible de se qualifier pour un prêt hypothécaire pendant cette période, à condition de comprendre les exigences des prêteurs et de vous préparer en conséquence. Dans cet article, nous décortiquerons les critères clés, les documents nécessaires, les pièges courants et les astuces pour vous aider à naviguer le processus en douceur. Que vous soyez un premier acheteur ou que vous cherchiez à refinancer, connaître ces détails peut faire toute la différence pour conclure votre transaction.
Le congé de maternité, souvent appelé « congé parental », est une période protégée au Canada pendant laquelle les nouveaux parents peuvent prendre un congé de travail pour s’occuper de leur enfant. En vertu de l’Assurance-emploi (AE), vous pouvez recevoir des prestations couvrant jusqu’à 55 % de votre rémunération hebdomadaire moyenne pendant 12 mois ou 33 % pendant 18 mois prolongés. De nombreux employeurs offrent également des suppléments pour rapprocher ce montant de votre salaire complet. Cependant, en ce qui concerne les demandes de prêt hypothécaire, les prêteurs se concentrent moins sur vos paiements actuels d’AE et davantage sur la stabilité de vos revenus à long terme. C’est parce que le congé maternité est considéré comme une situation temporaire, et non comme une réduction permanente des revenus.
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Comprendre le congé de maternité et son impact sur les prêts hypothécaires
Au Canada, les prestations de maternité et parentales sont conçues pour soutenir les familles pendant les premières étapes de l’éducation des enfants. Les personnes admissibles peuvent commencer à recevoir les prestations de maternité dès 12 semaines avant leur date d’échéance, avec un maximum de 15 semaines pour le congé spécifique à la maternité, suivi de jusqu’à 35 ou 61 semaines de prestations parentales partagées entre les parents. Bien que cela fournisse un soutien financier crucial, cela entraîne souvent une baisse de revenus – généralement autour de 55 % de vos gains avant le congé sans les suppléments de l’employeur.
Pour les prêteurs hypothécaires, cette réduction de revenus peut sembler initialement un signal d’alarme. Ils évaluent votre capacité à supporter les paiements à l’aide de métriques telles que le ratio de la Dépense Brute d’Habitation (DBH) (qui devrait être inférieur à 39 %) et le ratio d’endettement total (DET) (inférieur à 44 %). S’ils ne regardent que vos prestations d’AE, vous pourriez avoir droit à un prêt plus petit ou faire face à un refus. Cependant, la plupart des prêteurs reconnaissent que le congé de maternité est temporaire et prendront en compte votre revenu complet avant le congé si vous pouvez prouver que vous retournerez au travail. Cette approche permet de maintenir votre pouvoir d’emprunt, vous permettant potentiellement d’obtenir un montant de prêt hypothécaire similaire à celui que vous obtiendriez pendant que vous êtes activement employé.
Critères des prêteurs pour l’utilisation des revenus de congé maternité
Les prêteurs au Canada ont des politiques diverses sur la manière dont ils traitent les revenus pendant le congé de maternité, souvent classés en fonction de votre date de retour prévue. Voici une répartition des approches courantes :
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Prêteurs de premier rang (Retour dans les 18 mois) : Un groupe restreint de prêteurs utilisera 100 % de votre revenu avant le congé si vous êtes censé retourner au travail dans les 18 mois. C’est l’option la plus généreuse, idéale pour ceux qui optent pour un congé parental prolongé. Elle garantit que votre salaire complet est pris en compte dans les calculs d’abordabilité, maximisant ainsi votre montant d’approbation hypothécaire.
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Prêteurs standards (Retour dans les 12 mois) : De nombreuses institutions permettent l’utilisation de 100 % des revenus si votre retour est prévu dans les 12 mois. Cela couvre la majorité des périodes standard de prestations d’AE et constitue un seuil courant pour l’approbation.
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Prêteurs axés sur le court terme (Retour dans les 2 mois) : Certaines banques exigent que vous soyez de retour au travail dans les deux mois suivant la demande pour être admissible en utilisant votre revenu complet. Si votre congé dépasse ce délai, elles pourraient uniquement prendre en compte vos paiements actuels d’AE, ce qui pourrait réduire considérablement votre montant admissible.
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Options hybrides : Certains prêteurs offrent une approche progressive – par exemple, 100 % dans les 12 mois ou 60 % de votre revenu si le retour se situe entre 12 et 18 mois. Cela offre une flexibilité pour les congés plus longs, mais tient toujours compte des risques potentiels.
Il est important de noter que ces critères s’appliquent principalement au salaire de base ou aux heures garanties. Les revenus variables comme les primes, les commissions ou les heures supplémentaires nécessitent souvent une moyenne de deux ans et peuvent ne pas être entièrement inclus. Les travailleurs autonomes sont soumis à un examen supplémentaire, nécessitant la présentation des Avis de cotisation et un plan de retour clair.
Si votre congé dépasse ces délais ou si un prêteur ne prend pas en charge les revenus de congé maternité du tout, vous pourriez être limité aux prêteurs alternatifs, qui viennent souvent avec des taux d’intérêt plus élevés. Renseignez-vous toujours auprès d’un professionnel pour identifier la meilleure option.
Que votre date de retour au travail soit dans 2 mois ou 18 mois, le bon prêteur fait toute la différence – réservez un appel stratégique gratuit avec LendCity et nous vous mettrons en contact avec un prêteur qui utilise votre revenu complet avant le congé.
Documentation requise pour les demandes de prêt hypothécaire
Pour bénéficier de votre revenu complet avant le congé, la documentation est essentielle. La pierre angulaire est une lettre de retour au travail de votre employeur. Celle-ci doit inclure :
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Votre nom et votre poste.
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Votre salaire ou taux horaire avant le congé.
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La date de retour prévue (ou une estimation si elle n’est pas exacte).
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La confirmation que votre poste est sécurisé et que vous reprendrez le même rôle.
Si votre rôle ou votre rémunération change à votre retour, la lettre doit détailler ces mises à jour. De plus, fournissez vos récentes fiches de paie d’avant le congé, vos feuillets T4 et vos Avis de cotisation des deux dernières années. Les prêteurs examineront également votre Cote de crédit (visez 640 et plus), vos niveaux d’endettement et votre capacité à réussir le test de résistance hypothécaire, qui vous qualifie à un taux environ 2 % supérieur à votre taux réel.
Pour les co-demandeurs, le revenu du partenaire qui n’est pas en congé peut renforcer la demande. Les prestations gouvernementales comme les pensions alimentaires ou la Prestation canadienne pour enfants peuvent également être prises en compte dans certains cas, augmentant ainsi le revenu du ménage.
Et si vous ne retournez pas au travail ?
Si vous prévoyez de devenir parent au foyer ou de prendre votre retraite, cela devient plus compliqué. Dans ces cas, votre revenu de congé de maternité ne peut pas être utilisé pour la qualification, car il n’est pas continu. Les prêteurs s’appuieront uniquement sur d’autres sources de revenus du ménage, telles que le salaire de votre partenaire ou les investissements. Les prêteurs alternatifs pourraient être une option ici, mais attendez-vous à des coûts plus élevés.
Cela souligne l’importance du timing : Si possible, faites votre demande avant de commencer votre congé ou tôt dans votre congé lorsque le retour est encore prévu.
Si vous êtes en congé de maternité et que vous n’êtes pas sûr de pouvoir vous qualifier auprès d’un prêteur de catégorie A ou si vous avez besoin d’une approche différente, réservez un appel stratégique gratuit avec nous et nous vous présenterons vos options en fonction de votre date de retour et de vos revenus.
Conseils pour réussir votre demande en congé de maternité
Pour augmenter vos chances :
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Obtenez une souscription complète tôt : Obtenez une garantie de taux avant ou peu après le début de votre congé pour utiliser votre revenu complet.
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Travaillez avec un courtier : Ils peuvent comparer les prêteurs sympathiques aux situations de congé de maternité, vous faisant gagner du temps et de la frustration.
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Créez une marge de sécurité financière : Économisez 3 à 6 mois de dépenses et remboursez vos dettes pour améliorer vos ratios.
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Envisagez un cosignataire : Un membre de la famille disposant d’un revenu stable peut renforcer votre demande.
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Utilisez des outils et des calculatrices : Les calculatrices hypothécaires en ligne peuvent vous aider à estimer l’abordabilité en fonction de votre revenu admissible.
Évitez les erreurs courantes comme supposer que toutes les banques sont identiques ou négliger d’obtenir cette lettre de retour – cela peut entraîner des refus.
Démystification des mythes courants sur les prêts hypothécaires et le congé de maternité
Mythe 1 : Vous ne pouvez pas obtenir de prêt hypothécaire en congé de maternité. Réalité : Avec une documentation adéquate, beaucoup le font.
Mythe 2 : Les prêteurs utilisent les revenus de l’AE. Réalité : Ils préfèrent le salaire confirmé avant le congé.
Mythe 3 : Un congé prolongé vous disqualifie. Réalité : Tant que le retour se situe dans les délais du prêteur, tout va bien.
Conclusion : Passez à l’étape suivante vers l’accession à la propriété
Se qualifier pour un prêt hypothécaire pendant un congé de maternité au Canada est réalisable avec la bonne préparation et le bon prêteur. En comprenant les critères, en rassemblant les documents et en demandant l’avis d’experts, vous pouvez transformer ce qui semble être un obstacle en un processus fluide. Si vous avez été refusé ailleurs, n’abandonnez pas – contactez un spécialiste hypothécaire dès aujourd’hui. Explorez votre Financement hypothécaire résidentiel ou réservez un appel pour des conseils personnalisés.
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Foire aux questions
Le congé de maternité affecte-t-il l'approbation d'un prêt hypothécaire au Canada ?
Peut-on obtenir un prêt hypothécaire en congé de maternité ?
Le fait d'être en congé de maternité affecte-t-il l'achat d'une maison ?
Puis-je acheter une maison pendant un congé de maternité ?
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Dois-je informer mon courtier hypothécaire que je suis enceinte ?
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La rémunération de maternité affecte-t-elle un prêt hypothécaire ?
Dois-je informer mon prêteur hypothécaire si je suis enceinte ?
Peut-on se qualifier pour un prêt hypothécaire en congé de maternité ?
Avis de non-responsabilité: Cet article est à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier. Consultez un professionnel hypothécaire agréé avant de prendre toute décision de financement.
Rédigé par
LendCity
Publié
18 décembre 2025
Temps de lecture
8 min de lecture
TDS
Ratio d'endettement total – le pourcentage du revenu brut nécessaire pour couvrir toutes les mensualités de dettes. Typiquement un maximum de 44 %. Les investisseurs peuvent utiliser les revenus locatifs (compensation de 50 à 80 %) pour aider à se qualifier, ce qui permet de développer un portefeuille malgré les dettes existantes.
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