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blog US & Cross-Border Investing us-investingcanadian-investingmarket-analysisfinancial-planningcross-border us-investing-basics 2025-12-22T00:00:00.000Z

Pourquoi les investisseurs canadiens se tournent vers l'immobilier américain

Découvrez pourquoi les investisseurs immobiliers canadiens déplacent leurs capitaux vers les États-Unis. Renseignez-vous sur les prêts DSCR et les changements fiscaux sur les gains en capital.

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Pourquoi les investisseurs canadiens se tournent vers l'immobilier américain

Quelque chose de grand se produit dans l’investissement immobilier canadien. L’argent quitte le Canada à une vitesse record, et il se dirige vers le sud, aux États-Unis.

Parlons de pourquoi cela se produit et de ce que cela signifie pour vous en tant qu’investisseur.

Les chiffres ne mentent pas : le capital quitte le Canada

Des données récentes de Statistique Canada montrent une tendance claire. Les dollars d’investissement qui affluaient autrefois vers le Canada s’en vont maintenant. Cela a commencé vers 2015, a culminé pendant la COVID, et s’accélère à nouveau.

Les États-Unis sont la principale destination de cet argent. Même les grands fonds de pension canadiens investissent désormais des milliards dans des maisons unifamiliales américaines plutôt que dans des propriétés canadiennes.

Lorsque les grands investisseurs institutionnels déplacent leur argent, vous devriez probablement y prêter attention. Notre centre d’investissement transfrontalier aux États-Unis détaille tout le processus, du financement à la mise en place de l’entité.

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L’incertitude fiscale sur les gains en capital

Les règles fiscales sur les gains en capital du Canada ont été une montagne russe pour les investisseurs. Le gouvernement précédent avait proposé d’augmenter le taux d’inclusion de 50 % à 66,67 % sur les gains supérieurs à 250 000 $ pour les particuliers et sur tous les gains pour les sociétés. Cette proposition a créé une incertitude massive et a poussé de nombreux investisseurs à accélérer leurs ventes ou à réorienter leur capital vers les États-Unis.

L’augmentation a finalement été annulée en mars 2025 sous le premier ministre Carney, le taux d’inclusion restant à 50 %. Mais l’épisode a révélé à quelle vitesse les règles peuvent changer. Les investisseurs qui avaient déjà réorienté leur stratégie vers le sud ne se précipitent pas pour revenir — et la menace de futurs changements fiscaux plane toujours sur l’immobilier canadien.

L’instabilité politique à elle seule est une raison pour laquelle de nombreux investisseurs Propriété locative : société ou nom personnel en pensant à la diversification transfrontalière.

Même avec l’annulation de l’augmentation des gains en capital, l’instabilité politique a poussé de nombreux investisseurs à se diversifier vers le sud — réservez un appel stratégique gratuit avec LendCity pour explorer vos options de financement aux États-Unis.

Le Canada ne veut pas d’investissements étrangers (mais les États-Unis le veulent)

L’interdiction des acheteurs étrangers au Canada reste en vigueur jusqu’au 1er janvier 2027. Le message est assez clair : nous ne voulons pas de votre argent étranger ici.

Les États-Unis adoptent l’approche opposée. Ils accueillent activement les investissements étrangers. Leurs politiques les encouragent. Leurs systèmes de prêt les facilitent.

Un pays déploie le tapis rouge. L’autre dresse des barrières.

Le cauchemar du tribunal des propriétaires et des locataires

Voici un exemple concret. Un investisseur a accepté un loyer 400 $ inférieur au prix du marché pour des locataires qui avaient promis d’entretenir la propriété comme si c’était la leur. Des années plus tard, le loyer est de 1 460 $ par mois. Le paiement de l’hypothèque est de 3 000 $.

L’investisseur décide de vendre et de redéployer le capital ailleurs. Les locataires refusent de partir.

Le processus du tribunal prend 6 à 8 mois. Si l’acheteur se retire parce qu’il ne peut pas prendre possession, vous recommencez à zéro avec un nouvel acheteur. Aucun acheteur n’attendra 9 mois.

Les locataires ont trouvé une faille pour rester indéfiniment pendant que la propriété perd de l’argent chaque mois.

Aux États-Unis ? Le processus d’expulsion prend 2 à 4 semaines. Maximum deux mois. Problème résolu, on passe à autre chose.

Cela seul est l’une des plus grandes raisons d’envisager les propriétés américaines. Le risque est beaucoup plus faible lorsque vous avez des lois équitables entre propriétaires et locataires.

Les expulsions aux États-Unis prennent 2 à 4 semaines contre 6 à 8 mois au Canada — si les lois favorables aux propriétaires vous attirent vers le sud, réservez un appel stratégique gratuit avec nous et nous vous aiderons à mettre en place le financement en tant qu’étranger.

Le contrôle des loyers tue les investisseurs canadiens

Votre paiement hypothécaire augmente parce que les taux ont monté. Pouvez-vous augmenter le loyer pour couvrir cela ? Pas vraiment. Vous êtes limité à de petites augmentations annuelles, et vous devez suivre des procédures formelles.

Aux États-Unis, vous pouvez vous approcher de votre locataire et lui expliquer que les taux ont augmenté. Vous devez augmenter le loyer au prix du marché. S’il ne veut pas le payer, il peut déménager. Vous trouvez un nouveau locataire aux tarifs actuels.

Prix des propriétés : vous en avez plus pour moins cher

Oui, le taux de change est douloureux. Mais même avec cela, les propriétés américaines coûtent moins cher.

Vous pouvez trouver des maisons complètes à des prix qui n’existent plus au Canada. Des propriétés à moins de 100 000 $. Même à 150 000 $, vous pouvez trouver des maisons dans de jolis quartiers.

Vous ne pouvez pas faire cela au Canada. Le point d’entrée est tout simplement trop élevé sur la plupart des marchés.

La différence de prêt : bon sens contre bureaucratie

C’est énorme. Le financement canadien pour les propriétés de placement est incroyablement restrictif.

Les prêteurs canadiens de catégorie A ne comptent qu’environ 50 % de vos revenus locatifs. Ils testent votre hypothèque à des taux artificiellement élevés. Ils limitent votre dette totale à 44 % de vos revenus. Et ils n’utilisent même pas tous vos revenus dans le calcul.

Les prêteurs américains regardent la propriété. Est-ce qu’elle génère des flux de trésorerie ? Oui ? Allons-y.

Ils calculent un ratio d’endettement (DSCR). En savoir plus sur les prêts basés sur les revenus pour les étrangers. Tant que le revenu de la propriété couvre les dépenses et le paiement hypothécaire, c’est bon. Ils ne vérifient pas votre crédit canadien. Vous n’avez pas besoin de prouver votre emploi. Vous n’avez même pas besoin d’un emploi.

La propriété se qualifie elle-même en fonction des chiffres. C’est tout.

Programmes de prêt américains

Voici ce qui est disponible :

  • Programme standard : 70 % de la valeur du prêt (30 % d’acompte). Aucune vérification de revenu nécessaire. Basé purement sur les flux de trésorerie de la propriété.
  • Programme de revenu confirmé : 75 % de la valeur du prêt (25 % d’acompte). Ils vérifient vos revenus canadiens mais acceptent des ratios d’endettement beaucoup plus élevés que les prêteurs canadiens.
  • Montant minimum du prêt : 75 000 $ pour les deux programmes

Taux d’intérêt et comment les réduire

Les taux actuels varient de 6 % en bas de l’échelle jusqu’à 8,5 % sans aucune stratégie spéciale.

Mais voici une astuce : demandez des crédits vendeurs.

Vous pouvez demander jusqu’à 5 % du prix d’achat en crédit vendeur. Utilisez cet argent pour réduire votre taux d’intérêt.

Exemple : Vous achetez une propriété de 100 000 $. Vous pouvez soit négocier le prix à 95 000 $, soit l’acheter à 100 000 $ avec un crédit vendeur de 5 000 $.

Le prix inférieur vous fait économiser environ 10 à 15 $ par mois sur votre hypothèque. Le crédit vendeur peut réduire votre taux de 7,5 % à 6 %, vous faisant économiser 100 à 150 $ par mois.

Demandez toujours le crédit vendeur. C’est beaucoup plus précieux.

Meilleurs marchés pour les investisseurs canadiens

Différents marchés conviennent à différentes stratégies :

Ohio (Cleveland, Columbus)

Idéal pour les investisseurs axés sur le flux de trésorerie. Faibles prix d’achat. Forts rendements locatifs. Évitez Toledo cependant – la population est en déclin.

Floride

Parfait pour l’investissement Airbnb et style de vie. Beau temps. Tourisme fort. Vous pouvez utiliser la propriété vous-même lorsqu’elle est vacante entre les réservations.

Texas

Excellent pour le logement d’entreprise et les stratégies de division de chambres. Les grandes entreprises y ouvrent des opérations. Vous pouvez louer des chambres individuelles à des cadres pour des séjours de moyenne durée à des tarifs de location à court terme. Souvent, leurs employeurs paient directement le loyer. Pour cette stratégie, consultez notre guide de financement PadSplit pour les investisseurs en location de chambres et Investissement PadSplit : location de chambres pour flux de trésorerie.

Detroit

La ville s’est considérablement revitalisée. Le centre-ville est magnifique maintenant. L’immobilier est encore très bon marché – 150 000 $ vous donnent un joli quartier. La population augmente à nouveau.

Le grand bémol : la sélection de la zone est primordiale à Detroit. Il y a une énorme variation entre les quartiers. Faites vos devoirs sur les zones spécifiques.

Devriez-vous abandonner l’immobilier canadien ?

Non. Ce n’est pas le message ici.

L’immobilier canadien a toujours de la valeur. Mais la diversification a du sens. Ajouter des propriétés américaines à votre portefeuille réduit votre risque et ouvre des opportunités qui n’existent plus au Canada.

La situation fiscale ne s’améliore pas. Le système des tribunaux ne s’accélère pas. Le contrôle des loyers ne disparaît pas. L’interdiction des acheteurs étrangers vient d’être prolongée.

Pendant ce temps, les États-Unis accueillent votre investissement à bras ouverts et proposent des programmes de prêt conçus pour le faciliter.

Vous n’avez pas à choisir l’un ou l’autre. Vous pouvez investir dans les deux pays. Mais ignorer ce qui se passe avec la fuite des capitaux du Canada serait une erreur.

L’argent intelligent est déjà en mouvement. Les grandes institutions avec des armées d’analystes réorientent des milliards vers des propriétés américaines. Les investisseurs individuels créent des entités et des comptes bancaires américains.

La question n’est plus de savoir si l’immobilier américain a du sens pour les investisseurs canadiens. La question est de savoir si vous êtes prêt à explorer le financement hypothécaire américain pour les Canadiens.

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Foire aux questions

Les Canadiens peuvent-ils obtenir des hypothèques pour des propriétés de placement aux États-Unis ?
Oui. Les prêteurs américains proposent des programmes spécifiquement pour les investisseurs étrangers. Vous pouvez obtenir un financement à 70 % sans vérification de revenu si la propriété génère des flux de trésorerie, ou un financement à 75 % si vous vérifiez vos revenus canadiens. Vous n'avez pas besoin d'antécédents de crédit américains ni même d'un emploi – l'approbation est basée sur les chiffres de la propriété.
Qu'est-ce que le DSCR et pourquoi est-il important ?
DSCR signifie Debt Service Coverage Ratio (ratio de couverture des services de la dette). Il compare le revenu locatif de la propriété à ses dépenses et à son paiement hypothécaire. Un DSCR de 1,0 ou plus signifie que la propriété se couvre entièrement. Les prêteurs américains utilisent cela au lieu de regarder vos revenus personnels, ce qui rend beaucoup plus facile de se qualifier pour des prêts immobiliers de placement.
Combien d'acompte faut-il pour une propriété de placement aux États-Unis ?
Vous avez besoin soit d'un acompte de 30 % (70 % de la valeur du prêt) pour le programme standard, soit d'un acompte de 25 % (75 % de la valeur du prêt) si vous vérifiez vos revenus canadiens. Le montant minimum du prêt est de 75 000 $, donc la propriété doit valoir au moins environ 107 000 $ pour le programme standard.
Que sont les crédits vendeurs et comment fonctionnent-ils ?
Vous pouvez demander jusqu'à 5 % du prix d'achat en crédit vendeur à la clôture. Cet argent est utilisé pour réduire votre taux d'intérêt en prépayant une partie du profit du prêteur. Un crédit de 5 000 $ sur une propriété de 100 000 $ peut faire baisser votre taux de 7,5 % à 6 %, vous faisant économiser 100 à 150 $ par mois – beaucoup plus précieux que de négocier une réduction de prix du même montant.
Quels marchés américains sont les meilleurs pour les investisseurs canadiens ?
Cela dépend de votre stratégie. L'Ohio (Cleveland, Columbus) offre un fort flux de trésorerie avec des prix bas. La Floride est idéale pour l'Airbnb et l'investissement style de vie. Le Texas convient bien au logement d'entreprise et aux stratégies de division de chambres. Detroit a des propriétés bon marché et se revitalise, mais nécessite une sélection minutieuse des quartiers.
Combien de temps prend une expulsion aux États-Unis par rapport au Canada ?
Les expulsions aux États-Unis prennent généralement 2 à 4 semaines, avec un maximum d'environ 2 mois. Au Canada, le processus du tribunal prend 6 à 8 mois, et les locataires peuvent utiliser des tactiques juridiques pour retarder encore plus longtemps. Cela rend les propriétés américaines beaucoup moins risquées pour les propriétaires qui doivent expulser des locataires problématiques ou vendre leur propriété.
Dois-je me rendre aux États-Unis pour y acheter une propriété de placement ?
Non, vous pouvez réaliser l'intégralité de l'achat à distance. Vous devrez créer une entité américaine (comme une LLC) et ouvrir un compte bancaire américain, mais les deux peuvent être faits sans voyager. De nombreux investisseurs canadiens achètent des propriétés américaines sans les voir, bien qu'il soit toujours recommandé de visiter la région au préalable si possible.
Puis-je augmenter librement les loyers sur les propriétés de placement américaines ?
Oui. Contrairement au contrôle strict des loyers au Canada, les propriétaires américains ont beaucoup plus de flexibilité pour ajuster les loyers aux taux du marché. Si votre paiement hypothécaire augmente ou si les loyers du marché augmentent, vous pouvez discuter avec les locataires d'une augmentation du loyer. S'ils ne sont pas d'accord, ils peuvent déménager et vous pouvez louer à de nouveaux locataires aux tarifs actuels du marché.

Avis de non-responsabilité: Cet article est à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier. Consultez un professionnel hypothécaire agréé avant de prendre toute décision de financement.

LendCity

Rédigé par

LendCity

Publié

22 décembre 2025

Temps de lecture

9 min de lecture

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