[Si vous passez du temps sur Twitter immobilier américain](/blog/short-term-rental-regulations-across-canada-city-by-city-guide/), YouTube ou BiggerPockets depuis trois ans, vous avez entendu parler de PadSplit — la plateforme de coliving née à Atlanta qui permet aux investisseurs de louer des chambres meublées à la semaine plutôt qu’une maison entière. [Les chiffres de flux de trésorerie attirent l’attention](/blog/saskatoon-real-estate-investing-guide/), et les investisseurs canadiens posent toujours la même question : à quand le lancement de PadSplit Canada?
La réponse courte est : jamais prévu. Selon les communiqués d’août 2025 de PadSplit, la plateforme opère dans une quarantaine d’États américains et a explicitement indiqué que sa feuille de route d’expansion est strictement américaine — pas de lancement à Toronto, pas de projet pilote à Vancouver, aucun bêta à Hamilton. La marque « PadSplit Canada » est essentiellement une requête de recherche sans réponse officielle.
Ce pilier est la véritable réponse que les investisseurs canadiens recherchent : comment bâtir une machine à flux de trésorerie inspirée de PadSplit dans le cadre du zonage canadien, du code du bâtiment et du droit des baux. Notre équipe chez LendCity a financé des centaines de dossiers de location de chambres et de logement étudiant au cours des 15 dernières années, et le plan ci-dessous est celui que nous utilisons aujourd’hui avec nos clients — couvrant le cadre réglementaire ville par ville, les structures de financement qui obtiennent réellement l’approbation et le calcul de flux de trésorerie sur un exemple réel à Hamilton.
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Qu’est-ce que le modèle PadSplit et pourquoi PadSplit Canada n’existe-t-il pas?
PadSplit est une plateforme américaine qui met en relation les propriétaires avec des locataires individuels qui louent une seule chambre meublée — typiquement pour 175 $ à 225 $ US nets au propriétaire par chambre, par semaine — la plateforme gérant la sélection, la collecte hebdomadaire des loyers et la communication avec les locataires. Le produit est conçu autour du logement abordable pour travailleurs dans des marchés comme Atlanta, Houston, Birmingham et Charlotte.
Le communiqué d’août 2025 de PadSplit confirme que la plateforme opère dans plus de 40 États américains et a logé plus de 75 000 personnes dans environ 32 000 chambres. Rien dans leur feuille de route publique, leurs divulgations aux investisseurs ou leur empreinte de licences ne mentionne le Canada. Il n’y a aucune conformité canadienne en matière de vie privée, aucune intégration avec les lois provinciales sur la location résidentielle, aucune structure de paiement hebdomadaire compatible avec l’ARC et aucun partenaire bancaire canadien.
Lorsque les investisseurs cherchent « PadSplit Canada », ils posent en réalité trois questions différentes :
- Puis-je investir dans des biens PadSplit aux États-Unis en tant que Canadien? Oui — couvert dans notre guide de financement PadSplit pour Canadiens aux États-Unis et dans notre pièce complémentaire sur la stratégie PadSplit pour un flux de trésorerie 2-3x supérieur.
- Existe-t-il une version canadienne de PadSplit? Aucune plateforme à ce jour — mais la stratégie fonctionne sous le zonage canadien si vous l’exploitez vous-même.
- Quel est l’équivalent canadien de PadSplit? C’est le plan présenté dans ce pilier.
La version canadienne se rapproche d’un hybride entre une maison de chambres traditionnelle et une location étudiante meublée — exploitée par vous (ou un gestionnaire local), sélectionnée selon le cadre canadien de crédit et de location, et structurée autour des licences municipales plutôt que d’une plateforme technologique.
Comment le coliving et la location de chambres fonctionnent en droit canadien
Le logement locatif canadien est encadré sur deux paliers : le droit provincial des baux et l’aménagement du territoire municipal. Vous devez être conforme aux deux avant d’encaisser un seul dollar de loyer de chambre.
Palier provincial — la Loi sur la location résidentielle. En Ontario, la LRR couvre la plupart des situations où un locataire a la possession exclusive d’une chambre et partage cuisine ou salle de bain avec le propriétaire ou d’autres locataires, avec quelques exemptions étroites lorsque la cuisine ou la salle de bain sont partagées avec le propriétaire occupant. La Colombie-Britannique, l’Alberta, la Nouvelle-Écosse et le Québec ont tous des lois similaires régissant les augmentations de loyer, les délais de préavis et les motifs d’éviction. Les locations de chambres sont rarement exemptées — vous devez suivre les avis standards de la CLI en Ontario et les règles de contrôle des loyers le cas échéant.
Palier municipal — zonage et licences. C’est ici que le coliving vit ou meurt. La plupart des villes canadiennes définissent une « maison de chambres », une « maison de pension » ou une « maison multi-locataires » dès qu’un logement unique loue à quatre occupants non apparentés ou plus. Les définitions varient, mais en général dès que vous franchissez ce seuil, vous avez besoin d’une licence municipale, d’une inspection de conformité au code du bâtiment, d’une conformité au stationnement et d’une autorisation de zonage pour le lot.
L’autre concept important est l’unité d’habitation résidentielle (UHR). La Loi 23 ontarienne (Loi de 2022 visant à accélérer la construction de plus de logements) oblige chaque municipalité ontarienne à autoriser jusqu’à trois unités par lot résidentiel de plein droit — une unité principale, un logement secondaire et un pavillon-jardin. Plusieurs villes ontariennes vont plus loin et permettent quatre unités. C’est structurellement différent de l’exploitation d’une maison de chambres : les UHR sont des unités d’habitation distinctes (chacune avec sa propre cuisine et salle de bain), et non des chambres dans une maison partagée. Un exploitant style PadSplit peut empiler les deux — par exemple, un duplex avec une UHR au sous-sol plus une disposition de location de chambres dans l’unité supérieure.
L’ARC traite les revenus de location de chambres comme un revenu locatif ordinaire déclaré sur le formulaire T776, avec déductions pour la portion louée des services publics, des intérêts hypothécaires, des taxes foncières et de l’assurance.
Quand vous serez prêt à structurer le volet hypothécaire de cette stratégie, notre guide de financement hypothécaire multi-logements couvre les programmes qui conviennent le mieux.
Règles provinciales et municipales par grand marché canadien
Le tableau ci-dessous est un aperçu général pour 2026. Les règles changent fréquemment — confirmez toujours auprès du service municipal des licences ou de votre courtier hypothécaire local avant de vous engager.
| Ville | Cadre maison de chambres | Occupants max typiques | Licence requise | Notes stationnement |
|---|---|---|---|---|
| Toronto | Règlement sur les maisons multi-locataires (MTH) actif à l’échelle de la ville 2024-2026 | Jusqu’à 6 chambres de plein droit dans la plupart des zones; jusqu’à 25 avec licence dans certaines zones | Oui — licence MTH annuelle + inspection incendie | Minimums réduits dans la plupart des zones |
| Hamilton | Règlement sur les maisons de chambres + 4 logements de plein droit | Jusqu’à 4 unités distinctes, plus chambres dans chacune | Oui pour maisons de chambres (5+ chambres dans plusieurs zones) | Une place par unité typique |
| Ottawa | Licences de maisons de chambres sous le règlement de normes de propriété | 4+ chambres déclenche le classement maison de chambres | Oui | Varie par quartier |
| Mississauga | Triplex de plein droit en vertu de la Loi 23 | 4 unités max de plein droit | Programme pilote dans certains quartiers | Minimums de banlieue s’appliquent |
| Brampton | Licences pour logement secondaire (2 unités); expansion UHR en cours | 2-3 unités; maisons de chambres limitées | Oui pour les logements secondaires | Deux places typiques |
| Vancouver | Catégories Multiple Conversion Dwelling et Lodging House | Varie selon la zone; couramment 6-8 unités | Oui — licence d’affaires Lodging House | Souvent zéro place en zones de transit |
| Calgary | Zones RC-G et R-CG permettent le rezonage en infill; maisons de chambres réglementées comme « Boarding & Lodging Houses » | Usage discrétionnaire; généralement jusqu’à 6 pensionnaires | Oui | Une place par deux pensionnaires |
| Edmonton | Lodging House permis dans la plupart des zones à faible densité avec permis de développement | Généralement jusqu’à 6 pensionnaires | Permis de développement requis | Une place par deux pensionnaires |
| Halifax | Centre Plan permet Multi-Unit et Lodging House dans plusieurs zones | Varie; souvent 4-8 pensionnaires | Oui — registre des locations à court terme et maisons de chambres | Minimums réduits sur la péninsule |
Quelques points à signaler : le tableau résume des règlements complexes — le règlement MTH de Toronto, par exemple, traite différentes zones (résidentielle, résidentielle détachée, usage mixte) différemment. Traitez le tableau comme un point de départ et consultez le texte du règlement sur le portail de données ouvertes de la ville avant de concevoir un bâtiment.
Le règlement MTH de Toronto — ce qui a changé pour 2026
Toronto est le marché canadien le plus important pour le coliving parce que la ville a explicitement légalisé les maisons multi-locataires (MTH) à l’échelle de la ville en mars 2024, avec un déploiement progressif des licences jusqu’en 2026. Pendant des années, les MTH n’étaient légales que dans l’ancien Toronto et certaines parties de York et East York; Etobicoke, North York et Scarborough les interdisaient techniquement. Le nouveau cadre élimine cette mosaïque géographique.
Changements clés pour un exploitant de style PadSplit :
- Exploitation de plein droit à l’échelle de la ville jusqu’à un nombre défini de chambres (couramment six dans les zones résidentielles détachées, avec des plafonds plus élevés dans les zones à usage mixte et d’appartements).
- Licence annuelle, inspection incendie et conformité aux normes de propriété.
- Minimums de stationnement réduits dans la plupart des zones (zéro place exigée à moins de 800 mètres du transport en commun d’ordre supérieur).
- Règles de protection des locataires liées à la Loi sur la location résidentielle.
Le changement permet désormais d’acheter une maison de 5 à 6 chambres à Scarborough ou Etobicoke, de la licencier et de l’exploiter comme propriété de coliving. Le cadre torontois s’inspirait largement du règlement antérieur de Hamilton sur les maisons de chambres, et d’autres villes ontariennes (Mississauga, London, Kitchener) travaillent sur des mises à jour similaires.
Les règlements UHR de l’Ontario (Loi 23) et l’infill style PadSplit
La Loi 23 a été adoptée fin 2022 et est maintenant pleinement mise en œuvre dans les municipalités ontariennes. Elle oblige chaque administration locale à permettre au moins trois unités sur tout lot résidentiel — principale plus deux unités résidentielles additionnelles — et plusieurs villes (Toronto, Hamilton, Ottawa, Mississauga, London, Kitchener) sont allées plus loin pour permettre quatre unités de plein droit en vertu de leurs propres règlements.
Ce que cela signifie pour un exploitant canadien de style PadSplit :
- Stratégie d’empilement. Un lot typique à Hamilton peut désormais accueillir une maison détachée principale plus une UHR au sous-sol plus un pavillon-jardin détaché. Chaque unité peut ensuite fonctionner comme son propre nœud de coliving — par exemple, une maison principale de 4 chambres plus un sous-sol d’1 chambre plus un pavillon-jardin d’1 chambre, tous loués meublés. C’est potentiellement 6-7 sources de revenus depuis un seul lot.
- Approbations de développement plus rapides. Les UHR sont permises de plein droit, ce qui signifie aucun Comité de dérogation pour les variances mineures — seulement un permis de construction. Les délais ont chuté de 12-18 mois à 4-8 mois dans la plupart des cas.
- Alignement du financement. Les prêteurs commencent à souscrire les revenus UHR à 80-100 % du loyer contractuel (par rapport à l’ancienne règle de 50 % pour les logements secondaires), ce qui signifie que les revenus d’une UHR vous qualifient effectivement pour une hypothèque plus importante.
Financer les propriétés de coliving au Canada
Les prêteurs A standards au Canada (les Cinq Grandes et la plupart des monolignes) ont des politiques qui excluent explicitement les maisons de chambres, les maisons multi-locataires et les propriétés non conventionnelles à occupation partagée. Leurs souscripteurs classent celles-ci comme commerciales ou non standards et refusent le dossier.
D’où viennent les approbations réelles :
- Prêteurs B comme Equitable, Home Trust, Haventree et CMLS souscrivent les propriétés de location de chambres au cas par cas, souvent à 75-80 % RPV avec des taux 1,0-2,0 % au-dessus du prix A.
- Caisses populaires dans les marchés avec des cadres de coliving établis (Meridian en Ontario, Vancity en C.-B., Servus en Alberta) prêtent fréquemment sur les maisons de chambres où la ville a délivré une licence.
- Programmes commerciaux de ratio de couverture de dette — l’équivalent canadien du DSCR américain — qualifient la propriété en fonction du revenu brut projeté des chambres plutôt que de votre T4 personnel. Nous avons couvert les mécanismes dans notre analyse approfondie sur le financement basé sur le flux de trésorerie de la propriété.
- SCI et prêteurs privés pour le financement-relais à court terme pendant la phase de conversion ou de licences.
- SCHL MLI Select peut financer de véritables conversions de logements locatifs de 5+ unités construits à cet effet si le projet obtient suffisamment de points en accessibilité financière, énergétique et accessibilité.
La plus grosse erreur de financement que nous voyons est d’aller d’abord à sa banque, d’être refusé et de présumer que le dossier est mort. Notre service spécialisé de financement PadSplit et location de chambres a été conçu précisément parce que le canal du courtage traite discrètement 90 % de ces dossiers en utilisant des prêteurs que le personnel de la banque ne connaît pas.
PadSplit vs location traditionnelle : calcul du flux de trésorerie au Canada
Mettons un chiffre sur l’écart avec un exemple réel à Hamilton : une maison détachée de 5 chambres sur la montagne, achetée 675 000 $ en 2026.
Location traditionnelle de la maison entière :
- Loyer mensuel brut : 3 400 $
- Brut annuel : 40 800 $
- Inoccupation à 4 % : 39 168 $
- Taxes, assurance, entretien, gestion : 11 500 $
- Bénéfice d’exploitation net : 27 668 $
Location de chambres style PadSplit (après licence MTH) :
- 5 chambres × 1 050 $/mois en moyenne = 5 250 $ brut mensuel (services inclus)
- Brut annuel : 63 000 $
- Inoccupation à 8 % : 57 960 $
- Amortissement meubles, services publics plus élevés, ménage, sélection : 7 800 $
- Taxes, assurance, entretien, gestion : 14 400 $
- Bénéfice d’exploitation net : 35 760 $
L’écart de loyer brut est d’environ 54 % (63 K $ contre 40,8 K $), et l’écart de BEN d’environ 29 % (35,7 K $ contre 27,7 K $) après prise en compte du fardeau opérationnel. Notre article connexe sur l’investissement en logement étudiant parcourt des chiffres similaires dans les villes universitaires ontariennes.
Sélection des locataires, ménage et gestion
La principale raison pour laquelle PadSplit fonctionne aux États-Unis est la plateforme — sélection automatisée, collecte hebdomadaire des loyers, résolution des litiges et un bassin de locataires déjà auto-sélectionné. Rien de cela n’existe au Canada en standard, vous devez donc le bâtir.
La pile opérationnelle que nous recommandons à nos clients :
- Sélection : Vérifications Equifax ou TransUnion via SingleKey ou Rentprep, plus références et vérification de revenus. Facturez 35-50 $ de frais de demande.
- Structure du bail : Baux individuels par chambre sous la LRR, avec un horaire clair des aires communes et des règles de la maison.
- Collecte des loyers : La plupart des exploitants utilisent un loyer mensuel par TEF le premier du mois.
- Ménage : Nettoyage hebdomadaire des aires communes à 80-120 $/visite.
- Services publics : Presque toujours payés par le propriétaire — Internet, hydro, eau, gaz. Prévoyez 300-400 $/mois pour une maison de 5 chambres.
- Gestion immobilière : Prévoyez 8-12 % du loyer brut si vous externalisez, ou 4-6 heures/semaine de votre temps en autogestion.
Risques et scénarios d’application du zonage
Le coliving au Canada est légal dans les villes mentionnées ci-dessus lorsqu’il est exploité correctement. Il est aussi activement appliqué lorsqu’il est mal exploité.
- Exploitation sans licence. Exploiter une maison de 5 chambres à Toronto sans licence MTH attire des amendes débutant autour de 1 500 $ par infraction.
- Non-conformité au code incendie. Les maisons de chambres doivent avoir des détecteurs de fumée interconnectés câblés, deux moyens d’évacuation par étage dans la plupart des cas.
- Litiges locataires devant la CLI. Les cuisines et salles de bain partagées génèrent plus de conflits par porte que les unités autonomes.
- Lacunes d’assurance. La plupart des polices locatives standards excluent l’usage « maison de chambres » ou « multi-locataires ». Il vous faut une police spécialisée — typiquement 2 400 $ à 3 800 $/an.
- Plaintes des voisins. Attendez-vous à au moins une inspection déclenchée par une plainte dans les 12 premiers mois.
Alternative transfrontalière : investir dans PadSplit aux États-Unis
Si la charge réglementaire canadienne vous semble trop lourde, l’alternative transfrontalière est d’investir dans de véritables propriétés PadSplit aux États-Unis via votre propre LLC. La plateforme gère l’exploitation, les prêteurs américains souscrivent le dossier sur la base du DSCR seul, et il n’y a aucune licence municipale canadienne.
Ce parcours a sa propre complexité — retenue d’impôt, structuration d’entité, exposition au change, planification fiscale successorale américaine. Nous parcourons les mécanismes complets dans notre guide de financement PadSplit pour Canadiens.
En conclusion : quand le style PadSplit fonctionne-t-il au Canada?
La version canadienne de PadSplit fonctionne mieux dans trois situations précises :
- Vous possédez une propriété dans un marché avec un cadre de licences clair (Toronto après 2024, Hamilton, Ottawa, Halifax, Vancouver) et vous voulez pousser les loyers bruts plus de 50 % au-dessus de la comparable mono-locataire.
- Vous construisez ou achetez un petit projet d’infill (4-plex, empilement UHR) où chaque unité peut fonctionner comme son propre nœud de coliving de 2-3 chambres.
- Vous travaillez avec un courtier qui place réellement ces dossiers — vous avez déjà un prêteur B, une caisse ou un programme commercial RCD aligné avant de vous engager.
Le coliving ne fonctionne pas bien si vous avez besoin de flux de trésorerie passifs ou si vous n’êtes pas prêt à opérer à une intensité plus élevée qu’une location traditionnelle.
Les règles et le financement changent chaque année — pour les programmes canadiens actuels de coliving, notre équipe chez LendCity examine ces dossiers chaque semaine.
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Foire aux questions
PadSplit est-il disponible au Canada?
Puis-je exploiter une location style PadSplit à Toronto?
Quelles sont les règles sur les maisons de chambres en Ontario?
Combien de locataires peuvent partager une maison légalement au Canada?
Faut-il une licence pour louer des chambres à Hamilton?
Quelle est la différence entre une maison de chambres et PadSplit?
Puis-je obtenir une hypothèque sur une propriété de coliving au Canada?
Les flux de trésorerie style PadSplit sont-ils réalistes au Canada?
La location à court terme est-elle la même chose que PadSplit?
Quelle est la meilleure ville canadienne pour investir dans le coliving?
Comment l'ARC traite-t-elle les revenus de location de chambres?
Dois-je habiter la propriété pour louer des chambres?
Points clés :
- PadSplit Canada n’existe pas — mais le modèle fonctionne sous le zonage canadien
- Le règlement MTH de Toronto et les UHR de la Loi 23 sont le déverrouillage réglementaire
- Les prêteurs B, caisses populaires et programmes commerciaux RCD financent ces dossiers
- L’augmentation réelle du BEN est de 25-40 % par rapport à une location traditionnelle
- L’intensité opérationnelle est matériellement plus élevée
Conclusion
PadSplit Canada n’existe pas — et n’existera peut-être jamais. Mais la thèse sous-jacente du coliving est bien vivante dans les villes canadiennes qui ont modernisé leurs règlements et adopté les cadres UHR de la Loi 23. Le flux de trésorerie est réel, le parcours réglementaire est clair dans les marchés qui comptent, et le financement existe si vous savez à quels prêteurs vous adresser.
Les investisseurs qui réussissent au Canada sont ceux qui traitent cela comme une petite entreprise opérationnelle — licence d’abord, sélection rigoureuse, comptabilité honnête du fardeau opérationnel, financement via le canal qui approuve réellement ces dossiers. Bien fait, une maison Hamilton de 5 chambres peut générer un flux de trésorerie qu’une SFR traditionnelle ne peut tout simplement pas égaler.
Avis de non-responsabilité: LendCity Mortgages est un cabinet de courtage hypothécaire agréé. Le contenu de cette page est fourni à des fins éducatives uniquement et ne constitue pas un conseil juridique, fiscal, en placement, en valeurs mobilières ou en planification financière. Les taux, primes, modalités de programme et règlements mentionnés sont en vigueur à la date de la dernière mise à jour et peuvent changer. Les rendements, les flux locatifs, les économies d'impôt ou les chiffres d'études de cas présentés sont uniquement illustratifs — ils ne sont pas garantis, ne sont pas représentatifs, et les résultats individuels varient. Consultez un avocat, un comptable professionnel agréé (CPA) ou un courtier inscrit avant d'agir sur la base de ces renseignements. Editorial standards.
Rédigé par
Scott Dillingham
Publié
15 mai 2026
· Updated 20 juillet 2026Temps de lecture
18 min de lecture
Flux de trésorerie
L'argent restant après avoir perçu les loyers et payé toutes les dépenses, y compris l'hypothèque, les impôts, l'assurance, l'entretien et la gestion immobilière.
Zonage
Règlements municipaux qui dictent l'usage des propriétés dans des zones spécifiques, y compris les désignations résidentielles, commerciales, industrielles ou à usage mixte. Les règlements de zonage affectent ce que les investisseurs peuvent faire avec les propriétés, y compris les restrictions de location, les conversions en unités multiples et les entreprises à domicile.
Gestion immobilière
L'exploitation, le contrôle et la supervision d'un bien immobilier par un tiers. Les gestionnaires immobiliers s'occupent de la sélection des locataires, de la collecte des loyers, de l'entretien et des opérations quotidiennes.
Maison unifamiliale
Une maison détachée conçue pour un seul ménage, le type de propriété le plus courant pour les investisseurs immobiliers débutants.
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